Saturday, February 2, 2008

Hmida Boussou

Né à Marrakech, Hmida Boussou a vu, encore enfant, débarquer les troupes alliées et découvert, avec étonnement, l'existence des noirs américains et du jazz. Il était bien loin d'imaginer qu'il jouerait, quarante ans plus tard, avec le pianiste Randy Weston?

Son père, qui n'appartenait pas à la confrérie des Gnawa, était membre de la tribu des Boussou, originaire du Lac Tchad et amenée en Mauritanie par les Touaregs. C'est l'oncle maternel d'Hmida Boussou qui l'introduit dans le milieu des Gnawa, dès l'âge de cinq ans. A sept ans, à l'occasion d'un pèlerinage, la Marabout du lieu lui apparut en rêve, lui confiant le Guembri (luth ? tambour à trois cordes), l'instrument qui marquera sa vie.

Il fut introduit auprès des grands maîtres de Marrakech avant d'être appelé, au début des années soixante, par le Maâlem Sam, héritier de l'initiateur de la nouvelle vague casablancaise ? qui se caractérise par la variété des ornementations, liée au rythme de la vie et de travail d'une ville où vivent les esprits de trois millions de personnes?

Reconnu par tous comme l'un des grands maîtres de sa génération, Hmida Boussou exerçait son activité de musicothérapeute entre Casablanca, Marrakech et El Jadida.

Source: sewarye.com
Ecouter Hmida Boussou

Gnawa



Les Gnawa sont une confrérie soufi du Maroc, d'Algérie et de Tunisie. Il sont les descendants actuels des esclaves noirs emmenés du Gahna, de Guinée ou du Sénégal par les conquêtes arabes de la fin du XVIIème siécle.
Les confréries actuelles des Gnawa pratiquent encore des rituels importants où la musique et le chant jouent un röle essentiel. Les cérémonies Gnawa ont toujours un objectif thérapeuthique : guérir, agir contre les influences négatives ou en faveur d'esprits favorables. Les rites peuvent souvent être très long, et aboutissent à des transes de possessions.
Le vendredi soir dans la cour d'une maison appartenant à la confrérie Saiddiya se déroule le rituel de la lila. Avant le commencement de la cérémonie on présente au maâlem (le maître de cérémonie) des enfants qu'il oigne de la sueur de son front afin de les éloigner du mauvais sort. La cérémonie commence toujours au son du Guembri (un long luth au manche cylindrique dont les trois cordes en boyau sont tendues sur une table d'harmonie en peau de chèvre) accompagné par les joueurs de quaquabou ou krakabs (castagnettes de métal en forme de 8).
C'est toujours le maâlem qui joue le Guembri, sur lequel il interprètre des mélodies particulières propres à chaque melk (entité surnaturelle qui vient chevaucher le possédé).
Chaque adepte ne peut être possédé que par le même melk et ne peut être possédé que si la mélodie est joué par le guembri. Sept couleurs sont associées aux différents mlouk et rendues visibles par des foulards qui servent notamment à retenir les danseurs lorsque la possession est trop intense.

Ecouter Gnawa

Mohamed Essoussi

Né en 1958, Mohamed Essoussi fut bercé toute son enfance par la voix du Hajj Tahmi Lahrouchi, considéré alors comme le prince du melhoun. A dix-huit ans Mohamed Essoussi entre à Dar Adil, le conservatoire de la médina de Fès. Après une longue formation auprès du maître Abdelkerim Guennoun, il entame une carrière de chanteur professionnel au début des années quatre-vingt.
Son très vaste répertoire, sa voix chaude et précise ainsi que la rigueur de sa prononciation en font un des chanteurs de melhoun les plus célèbre et les plus apprécié du Maroc.
Il a fait découvrir à de nombreuses reprises l'art du Mehoun à l'étranger, en France, en Italie ou encore aux Etat-Unis.

Ecouter Mohamed Essoussi

Abdeslam Khaloufi

La ville de Tanger nous a donné quantité de noms célèbres dans l'Art.
Le domaine musical a été particulièrement bien représenté et dans différents styles (moderne, populaire, traditionnel comme L'Ghaïta Jabalyia sans oublier la musique andalouse.
A Tanger, existent plusieurs courants de musique andalouse.
Quelques grands noms ont jalonné cette musique : Cheikh Ahmed Zitouni, Mohamed Larbi Lemrabet, feux hadj Taïeb Larbi, Cheikh Driss El Zenaki et Sidi Mohamed Lamrani.
De ces noms, de ces courants, de ces écoles, émerge un artiste immense, Abdesslam Khaloufi.

Licencié en Littérature en arabe
Professeur de Langue et Littérature arabes
Joueur émérite de oud
Voix belle
Devenu aujourd'hui Chef d'orchestre des Nuits de la Musique Arabe, « Layali Annagham Musica el Arabia ».
Cet artiste fécond porte en lui la musique andalouse et la musique populaire au nord du Maroc.
Il a rajouté à son arc l'Art soufi , musique sacrée s'il en est.
Brièvement, ci-dessous se trouve esquissé le portrait d'un artiste de talent.

Né en 1965, il a rejoint le Conservatoire musical de Tanger en 1978.
* Membre de l'orchestre du Conservatoire musical de Tanger dirigé par Ahmed Zitouni.
* Membre de l'Association des Amateurs de Musique arabe de Tanger dirigée par Moulay Driss Cherif D'Ouezzane depuis 1981.
Il a appris les bases de la musique Andalouse avec des professeurs chevronnés tels que Cheikh Ahmed Zitouni, le professeur Mohamed Larbi Lamrabet.
* Fondateur de l'Orchestre « Layali Annagham » en 1985.
* Lauréat du Grand Prix national du Festival de Chefchauen de la Musique Andalouse en 1986.
En compétition :
- L'Orchestre de Safi présidé par Mohamed Bajjedoub (2ème prix)
- L'Orchestre Lamdghri de Meknès (3ème prix)

* Participations aux :
- Festivals Andalous de Chefchaouen depuis 1982.
- Festival de Fès entre le 12 et 14 avril 1985
- 3ème édition du Festival Culturel de Safi entre le 23 et le 27 juillet 1985

En 1988, il a inauguré en compagnie de son orchestre l'organisation annuelle des soirées des Amateurs de la Musique Andalouse à Tanger.
En 1989, il a représenté le Maroc à la Rencontre Arabo-espagnole dans la ville de « Al Monaco », au sud de l'Espagne en compagnie du maestro Mohamed Bouânani, le violoniste notoire et du professeur Saleh Charki, compositeur et joueur de lyre exceptionnel.
En 1992, accompagné de son orchestre, il a enregistré des Séquences Andalouses pour la chaîne espagnole « Canal Sur ».
En 1993, il a représenté le Maroc à Athènes à l'occasion du jumelage des capitales grecque et marocaine.
Durant l'été 1993, il a célébré la clôture des Jeux de la Méditerranée à Nîmes (France). Spectacle retransmis par plus de 60 chaînes de télévision.
En 1994, il a animé à Marseille la Journée Mondiale de la Musique avec un débat sur le thème de la Musique dans le bassin de la Mer Méditerranée.
En 1995, il a enregistré des Séquences Andalouses pour la R. T. M.
En 1996, il a présenté un spectacle artistique au Théâtre national Mohammed V à Rabat.
En 1997, en compagnie du grand chanteur Abdessalam Sefiani, il a présenté un spectacle Andalous au Théâtre Mohammed V.
En 1998, il a de nouveau enregistré 12 séquences de l'Art Soufi pour la R. T. M.
En janvier 1999, il a enregistré une cassette-vidéo contenant les meilleures chansons de l'Art Soufi. En avril, célébration du 50ème anniversaire de la fondation de l'Ecole Nationale d'Administration au Théâtre Mohammed V, spectacle organisé sous le haut patronage de S.M. le Roi et en collaboration avec le Ministère de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative.
Depuis septembre 2000, préparation et présentation de l'émission artistique « Mirate » à la R. T. M.
En janvier 2001, préparation d'une Spéciale consacrée à feu Mohamed Laarbi Temsamani. En août, célébration de la soirée « Naghma Ouatay » sur le thème « Aljalia ». En octobre, participation au Festival International d'Aljeziras en Espagne.
Depuis janvier 2002, il a enregistré des Séquences Andalouses pour la R. T. M. d'une durée de 15 heures et avec la participation de cinq grands orchestres marocains. En octobre, il participe au Festival International d'Aljeziras.
En avril 2003, collaboration à la 3ème édition du Festival International de la ville espagnole de « Fuenjerola ». En mai, enregistrement d'une cassette-audio contenant les meilleures chansons de l'Art Soufi sous le titre « Taranime ». En juin, soirée artistique « Naghma Ouatay » dédiée à feu Mohamed Laarbi Temsamani. Du 11 au 19 juillet , 3ème édition du festival International de la ville d'Espagne « Jimena de la frontera ». En octobre, participation au festival International d'Aljeziras et célébration de la soirée artistique « Asshato Lakoum » à la télévision 2M avec présentation des chansons de l'Art Soufi : « Ibn al Farid », AlBousiri », etc ?

Rédige par Said El Meftahi

Said El Meftahi

Né en 1959 à Meknès au Maroc, Saïd rejoint à 16 ans l'Ecole Nationale de Musique de Meknès sous la direction de celui qui allait devenir son maître et guide : Houcine Toulali.
Said El Meftahi fonde l'orchestre du Malhoun de Meknès, faisant évoluer la formation en ajoutant un violon et une contrebasse. Le Malhoun est une forme de versification en arabe dialectal marocain d'un vaste corpus de poèmes. Said vit actuellement en France.

Ecouter Said El Meftahi
Site officiel de Said El Meftahi

Sunday, January 27, 2008

Amir Ali

Depuis qu’il a fondé MoRockin en 1998, Ali a successivement été le leader du groupe en tant que chanteur principal, violoniste joueur de « oud ». MoRockin est un grand groupe de musique aux intonations uniques avec un mélange de sons d'Afrique du Nord, du Moyen-Orient et de basses accompagnées d’instruments électroniques. Le groupe, sous la direction d'Ali crée un son unique dont leurs fans du monde entier raffolent ! Amir Ali et le groupe représentent actuellement le Maroc au Monde merveilleux de Walt Disney en Floride. Les membres de la communauté marocaine l’ont appelé MoRockin, véritable emblème du groupe et sont fiers d'avoir un groupe qui les fait se sentir si près de leur pays alors qu’ils en sont si loin.

AMIR ALI à participer à beaucoup d'événements aux Etats-Unis, des conventions, des festivals de musique Mondiaux, Disney, Avalon le Parc, Dallas, Miami, Boston sans oublier, la ville natale d'Ali, Orlando, en Floride.

Il a fait des enregistrements musicaux pour des géants de l'industrie musicale comme SONY, WARNER BROTHERS, DISNEY, CALIBER RECORDS UNIVERSAL STUDIOS, CRESCENT MOON MIAMI sur le premier album de Shalim avec EMILIO ESTEPHANE, la TV FRANÇAISE TF1 aussi bien que d'autres projets avec divers chanteurs et musiciens.

Il a travaillé avec beaucoup d'artistes célèbres incluant AHMAD DOUGHANE, MILHIM BARRAKAT, ABBOUD ABDE AL, MAJDI AL HOUSSAINI (OUMKALTHOUM's et ABDUL HALIMHAFEZ l'ancien joueur de clavier, ABDOU CHERIF un des amis les plus proches d’AMIR ALI. Il a également travaillé avec son meilleur ami, HAJ YOUNESS, qui a dit : « Amir Ali est l’un des plus talentueux violoniste du monde arabe. Il l'a décrit comme un violoniste brillant.

Il a partagé la scène avec les virtuoses de la basse VICTOR WOOTEN et STEVE BAILEY aussi bien qu’avec THE LEEBOYS, FAMILY STONE EXPERIENCE et the FUNK ALL STARS.

Il s’est également produit à THE HOT HOUSE à Chicago et au THE KENNEDY CENTER FOR THE PERFORMING ARTS à Washington DC du 26 août au 29 août 2006.

Il s’est également produit en 2004 à RAWAFID à Casablanca. Il a captivé le public marocain avec une performance remarquable accompagné son groupe américain et a aussi stimulé l'attention médiatique, qui a mené aux articles de cet artiste apparaissant dans des journaux tels que AL ALAM, AL AHDATH AL MAGHRIBIA, LA NOUVELLE TRIBUNE, LE MATIN, AL BAYANE, HABIBI MAGAZINE LA et la plupart des sites Web importants du Maroc.

AMIR ALI a aussi joué avec le Roi de Rai CHEB KHALED lors de son tour du monde KHALED AND FRIENDS LOVE produit par Dawn Elder, CHEB KHALED a été très impressionné par la performance d’AMIR ALI en tant que violoniste et lui a donné une grande « tape » dans le dos lors du concert, il a également partagé la scène avec DON WAS, KC PORTER, WALFREDO REYES, LUIS CONTE et ELAN. IL a également sorti deux albums avec son groupe MOROCKIN, SAND's OF TIME et ONE WORLD qui se sont vendus à des milliers d’exemplaires lors des 6 dernières années.

Été 2006, la sortie de son album solo, MINA suivi de la sortie du clip vidéo de MINA.

Il a joué un grand rôle pour le film de BACHIR SKIREJ un des pionniers du cinéma marocain, le film fut diffusé à travers tout le royaume en décembre 2006.

Amir Ali a également joué avec le grand guitariste AL DI MEOLA en avril 2007, les 2 sont devenus des amis proches qui se voient fréquemment, ils composent et travaillent également ensemble sur le prochain album d’AL DI MEOLA.

Amir Ali a également enregistré 4 chansons avec le bassiste VICTOR WOOTEN, détenteur de plusieurs Grammy sur son prochain album VICTOR dont la sortie est prévue à avril 2008.

Il y a également eu un documentaire pour la TV marocaine à Washington DC retraçant sa vie, la sortie de son Album MINA et le clip vidéo de la chanson MINA, qui sont fréquemment diffusés à travers les radios et chaînes télévisées importantes marocaines et du Moyen Orient.

Beaucoup de concerts également avec HAJ YOUNESS au Maroc et aux Etats-Unis.

Il a été l’un des invités vedette des émissions de télévision, MARRAKECH EXPRESS avec la présentatrice Fatima Nwali et MASSA AL PHAN avec Fatima Ifriki, ainsi qu’une interview télévisée et un passage télévisé pour la 4ème chaîne marocaine.

Il a également partagé la vedette en tant qu’invité avec l’artiste HATIM AMMOR (LE GRAND GAGNANT DE STUDIO 2M 2005) lors du FRIENDSHIP FEAST qui se tient à Marrakech tous les ans.

Il était également au Maroc en janvier 2007 pour la promotion de son album, il est apparut comme l’invité vedette de AJIALE sur 2M, l’invité vedette lors d’une émission radiophonique sur CASA FM, a conclu un contrat de distribution avec la maison de disque PLATINIUM MUSIC, ainsi que beaucoup d’interviews parues dans ASSABAH.

En octobre 2007 Amir Ali était le premier Artiste arabe à être publié dans le Magazine INTERNATIONAL MUSICIAN USA & CANADA, Il fut contacté par le magazine à la demande générale de tous les artistes avec qui il a joué à travers le monde.

Mon style est unique, je qualifie ma musique de musique contemporaine marocaine, un mélange de belles Mélodies et de rythmes issus de mon pays natal, le Maroc. Les 21 ans qu'il a passés en Amérique font qu’il mélange le Hip Hop, le R&B, la Fusion et le Jazz ce qui fait du style de Ali Amir, un style tout à fait unique au Maroc.

Il y a également le REMIX de MINA qui s’est fait à Puerto Rico. Il fut le premier à présenter du REGGAETON au Maroc et à l'appeler MAROCAETON.

Ecouter Amir Ali

Gnawa wawA

Crée en 2004 Gnawa wawA le groupe de scène originaire de la ville Casablanca, constitue par des jeunes musiciens. Gnawa est un nom venu d'Afrique, wawA est un effet de musique cette appellation met en valeur l'alliance de toute une tradition musicale à la modernité d'esprit. Les styles musicaux adaptés par Gnawa wawA sont variés, ils reflètent son appartenance à la culture mediteranienne berbère et africaine tout en laissant à s'exprimer les techniques modernes de l'arrangement musical. Sa musique se caractérise alors par la présence de plusieurs styles de musique « punk, rock, funk, rap, reggae, rai, zouk, cha3bi ». Les textes chantés, traversent le différent état d'âmes et traites des sujets variés d'ordre social sentimental. Quand aux rythmes, les tempos occidentaux et africains, donnant toute sa dimension a la fusion prôpre au style du groupe. Gnawa wawA à la base c'est le groupe qu'on pensé pas trop voir compilé. Un brasier punk, rock, funk, rap, reggae, rai, zouk, cha3bi, bref un torrent d'énergie libérateur sortie tout droit de l'underground Casablanca exactement (Bernoussi). Sauf que là honnêtement ils ont fait les choses bien : 8 titres, tous les classiques bien sur ("Rasta-Man", "Jack Willows", "Africa"...) mais aussi du live. Et surtout, chose assez rare, l'ensemble qui s'enchaîne parfaitement au point de donner l'impression d'écouter un véritable album.

Ecouter Gnawa wawA

Le soufisme

Le soufisme, voie d'éducation et d'enseignement spirituels est considéré comme l'approche mystique de l'islam. Il s'est structuré au cours des siècles à travers différentes confréries «Zawiyas» qui ont su préserver un message d'amour et de paix universel. Ce message a irrigué l'ensemble
de la culture musulmane nourrissant ainsi ses méditations spirituelles comme ses expressions artistiques. Les confréries, souvent liées à des corporations de métiers, ont également joué un rôle dans le développement sociétal et humain du Maroc. Avec le temps, elles ont connu un rayonnement international et se sont développées en une multitude de branches dans différents pays.

Ecouter musique soufie

Organisation du Festival National du film d’Amateurs

Organisation du Festival National du film d’Amateurs
Du 02 au 05 avril 2008

L’association « 7ème Art » et le Conseil Municipal de Settat organisent du 02 au 05 avril 2008 la deuxième édition du Festival National du Film d’Amateurs de Settat qui comprendra :

- une compétition officielle ouverte aux amateurs marocains ou résidents au Maroc dont les films ne dépassent pas 18 mn. Les trois meilleurs films recevront des récompenses ;

- trois ateliers de formation qui seront consacrés à : 1) l’écriture de scénario. 2) le tournage de film. 3) le montage numérique ; et

- des interventions et des débats autour des questions relatives au film d’amateurs au Maroc et à travers le monde.

Pour présenter son film à la compétition officielle et/ou s’inscrire dans l’un des ateliers du festival, il faudrait accéder au site internet

ou demander à l’une des adresses du festival les imprimés expliquant les conditions de participation : Association « 7ème Art » Settat – BP : 929.

Plus info :: ici ::

Darga

Vivace groupe de musique d'origine casablancaise (Maroc), Darga représente un nouveau courant de musique world maghrébine


Fondé en 2001 par des étudiants des beaux arts, le groupe prône une vision de métissage ou s’entrecroisent une multitude de rythmiques traditionnelles et modernes, profanes et sacrées, urbaines et rurale, et où gnawi et reggae constituent le carrefour de leurs optiques musicales
Groupe de scène avant tout, il trouve son inspiration aux confins du reggae, raga, ska, dub, chaabi, ragada, funk, etc.
Leur objectif principal est de sauvegarder le patrimoine musical marocain tout en restant ouvert à tous les styles de musique du monde.
Darga se veut porte parole de la jeunesse maghrébine et se définit comme un groupe amoureux de la tolérance et de la paix.
Le groupe Darga c’est plus de 120 concerts à travers tout le royaume, entre autre :
- Festival des jeunes maalam gnawi août 2005(clôture)
- Festival d'Essaouira juillet 2005 clôture ( 1ere de youssou n dour)
- Festival chefchawn juillet 2005
- Boulevard des jeunes musiciens juin 2005 (clôture)
- Festival tanjazz de tanger mai 2005
- Festival friend ship marrakech mai 2005 (soirée de clôture)
- Festival RAWAFID de Casablanca juillet 2004 (clôture du festival)
- Festival GNAWA d'Essaouira (scène after 24h) juin 2004 - Invité au boulevard des jeunes musiciens mai 2004
- Festival de jazz de Tanger TANJAZZ mai 2004 (1ere ray barretto)
- Tournée avec l'association 2010 (14 concerts) 2003/2004
- Université mondiale de la paix organisée par les catalans a Essaouira septembre 2003
- Festival d Essaouira édition juin 2003 (scène after24h)
- Festival RAWAFID Casablanca édition juillet 2003 (1ere partie de RAYLEMA et MANU DIBANGO)
- Festival GNAWA d Essaouira édition 2002 (place Moulay el Hassan), révélation du boulevard des jeunes musiciens 2002

Membres du groupe
AMINE Kenzi Belghiti : didgeridoo, vocal
AZZEDINE Berhilia : Clavier
BADR Belhachemi : Guitare, vocal
HASSAN Krifa : Percussion, vocal
LUDOVIC Jeanmart : Saxophone
MOHAMMED Laâbidi : Guembri, Chant
NABIL Sakhra : Chant
STEPHANE Béziers : Trombone
YOUSSEF Bouchou : Basse
ZOUHEIR Amkass : Batterie

Ecouter Darga
Les sites:
- http://www.darga.info.
- Myspace.

B'net Houariyat

Cinq femmes originaires de la région de Marrakech qui chantent et dansent, au rythme des instruments à percussion, en exécutant les musiques traditionnelles de leur tribu d'origine, l'Houara (région entre Taraoudant et Tiznit), de l'Hammada (haut-plateau du Dra'a), ainsi que les danses berbères et les repertoires citadins tels que l'Aïta (l'appel de séduction féminine) et le Cha`abi (le style populaire qui a donné naissance à la musique Raï).

L'image féminine qui se manifeste dans l'art musical des B'net Houariyat reflète la multiplicité des façons de vivre l'Islam et la condition féminine, au-delà des stéréotypes, avec émotion, humour et énergie.


Parmi les thèmes de leurs chansons: l'exaltation de l'amour et de la beauté; le cri de révolte de la jeune femme qui refuse le mariage combiné avec un homme riche et vieux; la dérision de l'homme qui a plusieurs femmes et qui traine sa vie pour manténir ses ménages; la danse rituelle de la femme possedée par ses esprits; le soutien à l'équipe nationale en l'occasion de la Coupe du Monde 1998; la critique à Bob Marley et aux formes de fanatisme de la scène pop actuelle.

Le groupe s'est éxibé pour la première fois, en déhors du contexte traditionnel, le 25 juillet 1995, à Milano, en l'occasion du Festival Le notti di San Lorenzo. Les B'net Houariyat ont ensuite participé au Festival International de la Méditerranée de Marseille, au Festival du Jazz de Amiens, au Festival Mundial de Tilburg, au Festival del Mediterraneo de Genova, à Suoni dal Mondo de Bologna, au Festival du Mouvement International des Musiques Innovatrices de Arles, à Officina Mediterraneo de Palermo, à Musica dei Popoli de Firenze, à Sons d'Hiver de Paris, à Musiques Métisses d'Angoulême, au WOMAD de Reading, au Festival d'Autunno de Roma, au M.A.S.A. de Abidjan, aux FrancoFolies de Montréal, au Houston International Festival, au Jazz & Heritage Festival de New Orleans et à l' International Festival of Louisiana de Lafayette, en s'exhibant, entre autre, à Paris (Institut du Monde Arabe), Roma (Giardini della Filarmonica), Torino (Teatro Regio), Frankfurt (Palmengarten), Amsterdam, Bruxelles, Lisboa, Liège, Rotterdam, Utrecht, Lille.

Artistes B'net Houariyat:

Zahra Bani: chant, taarija, toubsil
Khadija Haliba: chant, danse, taarija, bendir
Malika Rahmi: chant, danse, tara
Saïda Madrani: chant, dawdaw
Halima Zeiter: chant, danse, naqqous, triyar

Quelque succès de B'net Houariyat :
Poèmes d'Amour des Femmes du Sud Marocain (ALCD 126, Al Sur/ Media7, Nanterre 1994);
Voix des femmes de Marrakech (ALCD 207, Al Sur/ Media7, Nanterre 1996);
Voices of Marrakech (MRF Records-Blue Line, Roma 1997);
Les B'net Houariyat ont participé à la compilation Football Africa (Real World 1998 WSCD 105) et à Maghreb & friends avec Nguyên Lê et Karim Zyad (Act Music 1998 WDR 9261-2), à Up de Peter Gabriel ...

Ecouter B'net Houariyat

Karima Skalli

Karima Skalli est connue par les mélomanes arabes les plus exigeants. Chanteuse accomplie, cette Marrakchie, née à Casablanca d'une famille versée dans la culture et les arts, se distingue par une belle voix limpide, chaleureuse et souple, et un rayonnement naturel chargé de grâce, de sensibilité et d'intélligence.
Karima, qui a commencé à chanter en famille à l'âge de 9 ans, a débuté dans le métier assez tard, en raison de son mariage et de la naissance de ses trois enfants. Mais elle y entrée par la grande porte en choisissant d'entamer sa carrière avec les chansons des plus célèberes voix du répertoire classique égyptien, comme Oum Kalthoum, Souad Mohamed, Leila Morad... et surtout Asmahan, dont on peut facilement remarquer la ressemblance, sur le plan vocal et même physique, avec la nouvelle diva marocaine.

Remarquée rapidement pour son talent et ses réelles qualités vocales, Karima Skalli a très vite été constatée par les organisateurs des plus célèbres festivals du monde arabe. Quatre mois après un premier concert au festival de la Goulette, en Tunisie, en 1999, elle a été invitée par le très prestigieux Festival de musique arabe de l'Opéra du Caire, où elle a connu un succès retentissant en interprétant le répertoire de l'illustre Asmahan, en compagnie de l'Orchestre national de musique arabe sous la baguette du maestro Salim Sahhab. Ensuite elle s'est produite au Festival de musique sacrée de Fès, où elle a présenté un répertoire soufi, composé spécialement pour elle par Said Chraibi, et a chanté en duo avec la cantatrice américaine Wilhemina Fernandez.
Elle a aussi participé au Festival de Carthage, au Festival de la médina à Tunis, à la semaine culturelle du Maroc à Abu Dhabi, à l'institut du monde arabe à Paris, etc. Comme elle a contribué à des soirées poético-musicales en hommage à de grands poètes arabes, tels qu'Adonis (IMA, décembre 2000) ou Amal Donkol (Opéra du Caire, mai 2003).

Encouragée par le poéte marocain Abderrafii Al-Jawahery, Karima Skalli s'est entourée depuis ses débuts de musiciens et compositeurs de grand talent. Pour son premier concert, elle a chanté avec le grand luthiste irakien Naseer Shamma, qui l'a ensuite accompgnée dans d'autres récitals, tout comme la Tunisienne Yousra Dhahbi, les Marocains Said Chraibi et Azeddine Montassir ou plus recemment Lotfi Bouchnak, qui lui a composé Wasla en mode rast. Ce travail succède à d'autres créations produites spécialement pour elle par différents compositeurs, à l'occasion d'un concert ou d'un événement, mais qui restent peu nombreuses et inconnues du grand public.

Ecouter Karima Skalli
Le site officiel de Karima Skalli: skallikarima.com
Pour Acheter l'album Wasla: fnac.com